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Xénophobie en Afrique du Sud: la police et le gouvernement complice?

Xénophobie en Afrique du Sud: la police et le gouvernement complice?

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Depuis près d’un an, les violences xénophobes se multiplient à Johannesburg, laissant morts et blessés sur leur passage.

200 morts est le bilan enregistré au cours de l’année dernière en Afrique du Sud.

Les victimes de ses actes barbares pointe la police et le gouvernement de complice

« Pour moi, c’est de la simple criminalité. Les gens volent mais pour le moment, il n’y a rien qui me fasse dire qu’il y a un conflit entre Sud-Africains et les étrangers. On parle de criminalité, pas de xénophobie », dit Le ministre de la Police, Bheki Cele, préfère parler de criminalité.

Une façon pour lui de nier cet xénophobie des sud-africains envers les communautés étrangères.

« J’ai vu des magasins incendiés et pillés. L’intimidation, les insultes et le harcèlement, nous, les migrants, nous avons l’habitude. Mais en ce moment, il s’agit de crimes. Des bandes circulent en minibus. Elles pillent des magasins et les incendient. On ne parle pas d’intimidation. Des policiers sont sur place, mais ils ne font pas grand-chose. Nous sommes même portés à croire que la police et les autorités sont les instigateurs de cette violence. Dès que l’économie commence à ralentir, les migrants servent toujours de boucs émissaires. Le sentiment anti-migrant qui est très fort, est propagé, depuis un mois, de la base au sommet de la classe politique », souligne une victime qui accuse la police

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